Hallo les gens^^Me voilà donc avec ce dernier chapitre (tant attendu?) XD.Je fais un clin de n'oeil à Dark angel et marie(ou plutôt mARiie,lol) et aussi euh...Mince,une autre anonyme trop sympa *Andy se promet de chercher dans l'espace com* U____U....
Pour celles qui m'ont siiii gentiment conseillé des fics, eh bien toutes les fics de Lorah je les connais...Mais Dark Angel m'a conseillé deux yaoi que je ne connais pas encore alors c'est bon lol!!
Moi j'aimerais vous conseiller(et vous supplier? XD) de lire cette fic ==> SWEET-LUNNA: je l'aide et cette fic je la trouve Excellente,mais les gens ne l'encouragent pas assez je trouve alors que c'est une superbe fic...Alors courez ,volez...Liseeeeez!!! =D oooooooOOOoooOOOooooooo
Euuuuuh!! PLEASE, warning: Il y a un LEMON dans ce chapitre!!!( Mouais, maintenant je préviens au risque de me faire traiter de quoi que ce soit lol,il existe toujours des fausses perverses U____U)
ULTIME CHAPITRE / Reviens-moiPARTIE I :
Gustav,un ami du silence...TOM's Point of view(POV)On s'était dit qu'il était sûrement allé au toilettes ou dans sa chambre...Mais depuis maintenant une heure,on ne le vit pas apparaître...Nous discutons tous les trois dans le salon encore couvert de plumes...Mais bizarrement,nous ne nous sentions pas à l'aise...On se demandait où pouvait bien être passé notre batteur...
Dix minutes que nous cherchons Gustav,j'ai vérifié dans tous les recoins possibles de notre appartement,Bill dans notre studio à l'étage inférieur...Mais rien n'y fait,
Gustav reste introuvable...Pourquoi le cherchons-nous comme ça ? Comme si une peur commune s'est emparée de nous...Depuis un moment,notre ami n'est plus le même et pourtant parfois,il semble que tout va pour le mieux,il est si difficile à cerner ...Il a toujours été d'un caractère plutôt réservé... Cette fois ci,cette peur commune sur nos visages en le cherchant met à jour le fond de nos pensées...
Nous avons l'air si ridicules...Mais ce n'est pas dans ses habitudes de se tirer comme ça... Il ne va pas bien, on l'appelle sur son portable mais
rien...Seule sa voix calme dans son répondeur résonne en écho dans l'appareil...
-C'est bizarre les mecs...Il s'est barré sans un mot...
-Ça ne lui ressemble pas...
-Il est peut être sorti se changer les idées... Je me passe la main dans mes cheveux...Je soupire de lassitude en me laissant tomber dans le cuir du canapé encore hôte de quelques duvets blancs. La tête reposée à l'accoudoir et une jambe étendue sur tout son long,pendant que l'autre garde le contact avec le sol ...Je vois Bill s'approcher...
-Oui, mais on ne se tire pas comme ça, enfin...Il se place entre mes jambes, ce qui me pousse à me redresser légèrement et à m'adosser entre le dossier et le bras du canapé. Je l'encercle de mes bras pendant qu'il s'accoude à mon genou auparavant étendu sur le siège que j'ai plié en hauteur...
Personne ne dit rien, Georg somnole dans son fauteuil...Je plonge mes doigts dans la chevelure noire de jais nichée dans mon cou. Nous pensons tous...J'essaie de comprendre quelque chose aux agissement de mon ami, mais rien ne me parvient à l'esprit...Il a toujours été de nature calme et posée...
Difficile de savoir ce qu'il pense sans qu'il ne le dise,ou qu'il veuille bien le montrer...Se pourrait-il qu'il ait un problème et qu'il ne nous en ait pas parlé ?Georg s'exclame soudainement:
-Putain ! Vous croyez qu'il a un problème ?
-Peut-être...Lui réponds-je ,évasif...
-Mais non ! Ça ne veut rien dire tout ça...Pourquoi tout de suite penser au pire ? Si ça se trouve,c'était tellement urgent qu'il s'en aille et qu'il ne va tarder à revenir pour nous en parler...
-Mouais, on végète un peu alors on manque de pensées cohérentes...Je glisse ma main sous le tee-shirt moulant de Bill...Je caresse sa peau veloutée,laiteuse...Mes doigts s'attardent sur ses petits abdos, puis sur son nombril...C'est devenu une habitude, un besoin qui m'est absolument vital que de le toucher...
Juste effleurer sa peau...Ce contact fait vibrer tout mon être,
je suis dépendant de lui,sans totalement l'être...Tout est contradictoire,je me noie dans un océan de tendresse en sa présence,parce que même si parfois il m'en voulait,ses yeux ne me trahissent jamais,ils me racontent combien je compte pour lui...
Parce que je suis lui...Il est moi...Parce que Tom sans Bill ce n'est plus qu'une coquille vide...
Mes pensées s'égarent dans les méandres de mon passé, les joies et les tristesses de notre enfance...Nos comportements depuis toujours plus prononcés que la normale...Aujourd'hui,je suis à lui...Il est à moi...
Il me reviendra toujours...Parce qu'on se l'est promit...Les heures ont passé, le soir s'est discrètement glissé...Les voiles de la nuit ont gracieusement prit place dans la voûte céleste,laissant apparaître quelques timides étoiles, chassant les dernières traces du jour dans des zébrures rose-orangées à l'horizon...
BILLJe prends une douche. La sensation que me procure l'eau tiède sur mon corps m'apaise...Mes muscles sont fatigués, notre rythme de la semaine dernière avec les interview et le reste m'ont achevé...Cette vie que je mène me convient,c'est ce dont j'ai toujours rêvé ...me consacrer entièrement à ma musique et si elle demande des sacrifices je suis prêt à en faire...Avec Tom ...Parce que pour moi...
Ma musique c'est Tom...
Les notes et les paroles sont en lui...Je n'arrête pas de penser à Gustav qui s'est évaporé en plein milieu de l'après-midi...Nous avons appelé toute personne susceptible d'être avec lui,pour s'assurer qu'il va bien,pour savoir où il est...Mais rien. Le soir est tombé, et il n'est toujours pas rentré, Tom lui a laissé un nombre incalculable de messages sur sa boîte vocale...Je commence sérieusement à m'inquiéter...
Je rejoins Georg et mon jumeau au salon qui viennent de commencer la pizza sans moi ...Nous passons le reste de la soirée à parler de Gustav et de ses dernières semaines... Tout ce qui pouvait être suspect ses derniers mois...Mais
rien...Nous ne sommes pas arrivés à déceler la moindre anomalie ,pas un seul indice qui pourrait nous mener vers les « supposés » problèmes de notre ami...Nous nous sommes donc résolus à
attendre qu'il revienne... Une semaine plus tard.
TOMJ'ai une boule énorme dans la gorge...Je fixe un point inexistant dans le vide...Gustav n'est toujours pas de retour...Sa disparition fait la une des journaux...Les médias encerclent notre demeure,les paparazzis avides de clichés et les journalistes à l'affût du moindre de nos gestes...Mes coudes prennent appuis sur mes genoux et je me prends la tête dans mes mains,geste de profonde lassitude et de dépit...
Mes yeux ignorent les pieds de David qui vont et viennent,qui s'arrêtent dans un geste brusque et nerveux en fonction de son agacement pendant qu'il parle au téléphone...Ou plutôt,
pendant qu'il hurle ...Nous avons raconté maintes et maintes fois ce qui s'est passé cet après midi là, il était dans sa chambre,nous étions avec Georg,il nous a rejoint et une bataille avec les coussins qu'on a volontairement disséqués et vidé de leurs plumes s'est enclenchée...Nous avons un peu bugué, à la question des policiers :
«
Que faisiez vous exactement pour ne pas voir votre ami quitter les lieux alors que vous étiez dans la même pièce ? »
Bien sûr, nous n'allions pas répondre gentiment que Bill était à califourchon sur moi et qu'il m'embrassait,par conséquent je n'ai rien pu voir et lui non plus de ce fait...Que nous étions complètement absorbé l'un par l'autre, que la douceur de ses lèvres m'irradiait ...Que mon esprit était prit dans une torpeur très agréable et que j'oubliais tout le reste...Nous avions donc répondu que nous étions
«
distraits par le jeu pendant que Georg,à la cuisine luttait contre les duvets qui manquaient de l'étouffer »
Vinrent aussi les questions comme : «
Auriez vous une idée de ce qui aurait pu pousser votre ami à agir de la sorte ?Chaque détail est important... »
Nous aimerions bien savoir nous aussi , contrairement à la question précédente, aucune partie de vérité ne fût dissimulée,nous avons répondu par la négative,mais messieurs les poulets sont si « perspicaces » ,malheureusement sur la mauvaise piste, en jouant les malins,comme s'ils ne nous croyaient pas ils ajoutent :
«
Vous êtes sûrs de ce que vous affirmez ? Il se pourrait que ce soit un élément important pour nous aider à avancer dans l'enquête »
Déjà que leurs tronches me donnent envie de leur foutre mon poing dans leurs gueules de flics constipés et frustrés de ne pas pouvoir faire souvent joujou avec leurs armes et les gyrophares,ils me cassent les couilles avec leurs questions de merde...
Mettant en cause notre amitié,comme si elle n'en était pas une...Comme si c'était nous qui avons poussé Gustav à s'en aller,comme si nous étions responsables de son « départ » ou « disparition » ça dépend du point de vue...
Les flics nous ont bombardés de questions toutes aussi inutiles qu'indiscrètes les unes que les autres,avec un prétexte bien dégueulasse «
il ne faut pas négliger la moindre piste et indice »...Comme si ma vie amoureuse à moi ou encore le succès de nos albums y avait quelque chose à voir...Georg , Bill et moi avons passé des heures à leur répondre,avec la même pointe d'agacement...J'avais les mâchoires serrées.La tension était palpable tellement nous avions du mal à nous retenir de les étrangler lorsqu'ils nous ont évoqué l'éventuel « trouble psychique » de notre ami...
-C'est impossible !!Gustav est tout ce qu'il y a de plus saint d'esprit et de raisonnable...M'écriais-je.
Je ne me suis jamais senti aussi impuissant et minable à la fois...Et je sais que je n'étais pas le seul,parce que les réponses de Bill sont devenus agressives, les gestes de Georg étaient au-delà de sont exaspération ...Mais les policiers n'en avaient pas fini...Ce sont des chieurs nés[
Clin d'½il à Fiona] alors pour en remettre une couche ils aiguisaient notre colère et notre rage ,l'un d'eux lançait d'une voix sarcastique :
«
il n'est pas étonnant que le batteur ait mis les voiles,cohabiter avec des êtres aussi arrogants a dû être un calvaire »
Mais qu'y pouvions nous ? Je bouillonnais de l'intérieur...Très vite la tristesse a eu raison de moi. Cette situation était insupportable pour nous...Le pire c'était de chercher à comprendre Gustav...Les médias se sont donnés à c½ur joie d'inventer toute sorte d'histoire et de calomnies à notre sujet, chaque jour,nous voyions les gros titres bien croustillants comme : «
L'amitié au sein du groupe,pas aussi solide qu'on ne le croyait »
«
Le batteur aurait subit des menaces »
«
Gustav Schäfer kidnappé ? »
«
Toute la lumière sur l'étrange disparition de la star : la MAFIA serait impliquée »
=_=' C'est à peine si je n'ai pas envie de leur foutre une balle dans leur petit crâne débordant de merde...Et puis quoi encore ? Nous entamons une seconde semaine sans aucune nouvelle de Gustav... Comment a-t-il pu disparaître comme ça ? L'aurait –il voulu ?Nous nous posons constamment la question...Peut être était –il sorti prendre l'air mais qu'il lui est arrivé quelque chose...
BILLTout semble s'écrouler autour de nous, son absence a eu des effets monstres parmi les fans...
Notre univers est complètement bouleversé...Une semaine et deux jours maintenant que je ne vois plus les yeux rassurants,le sourire radieux,les drôles de mimiques de mon batteur préféré...
Etonnamment, nous nous levons tôt le matin...On ne sait même plus pourquoi...Parce que c'étaient les habitudes de Gustav ? Espérions nous le voir apparaître?Les recherches n'ont pratiquement rien donné...Gustav a franchi la porte pour ne plus JAMAIS revenir...Comment cela a-t-il pu arriver ?
Nous en sommes plus qu'affectés...Chaque soir,je me blottis dans les bras de Tom et nous nous noyons dans un silence sans nom...Nous ne pensons plus à grand-chose...
Gustav faisait partie de notre vie, notre musique devient handicapée sans lui...Parce que tout a commencé avec lui...David parle souvent de l'avenir du groupe...Mais quel groupe ? Nous avons refusé l'idée de trouver un autre batteur...Nous étions forts et unis dans la musique ...
Si aujourd'hui nous devons arrêter,la musique ne résonnera plus que dans nos c½urs...Parce que Gustav y a été et y restera...PARTIE II :
Pour un sourire aux anges...Un mois plus tard.
GEORGNous avons bâti ce groupe ensemble...Et il n'est plus aujourd'hui...Comment peut –on disparaître comme ça ? Franchir la porte et ne plus JAMAIS revenir ? Je n'aurais jamais cru que cela puisse un jour se produire....Ce jour là,tout allait bien pourtant...
Sarah et moi,nous nous sommes réconciliés...Elle me soutien,elle est toujours là pour moi...Je peux l'appeler à n'importe quelle heure de la journée ,elle répondra,même si je la dérange,elle dira que non et elle m'écoutera ...
Ce soir , elle est venue se joindre à nous trois
...Dans notre éternel silence...Parfois j'en suis vraiment désolé mais qu'y pouvons nous ? C'est tellement dur...Mais le silence a commencé à peser lourd,très lourd...Il semblait appeler à vouloir se noyer dans la solitude...Comment peut – on se sentir seul en étant plusieurs dans une seule et même pièce ? C'est insensé...Et pourtant c'est ce qui se passait...
Après un dernier soupir d'exaspération(tout ici est devenu agaçant,n'importe quel meuble me rappelle le visage de Gus',tout est devenu énervant et chiant),je proposais donc à ma belle de prendre l'air...
Bien sur,les interdictions de sortir de David me sont un peu revenues en tête mais elles se sont vite tirées aussi rapidement qu'elles étaient venues...
-Les gars,on va faire un tour en bagnole....J'étouffe ici...
-Georg, je comprends ...Vraiment,mais David –
-J'emmerde David, c'est pas en nous interdisant de sortir et en nous comprimant ici qu'il va faire revenir Gus' ... Désolé de m'emporter,c'est pas contre vous...*soupir* ... Tu viens ange ? On va respirer le grand air...
- Sarah...On compte sur toi pour calmer les nerfs si sensibles de Roméo...
-T'inquiètes,je gère...Bonne soirée ^^Nous laissâmes les jumeaux,peut être que eux aussi ils ont besoin d'être un peu seuls...
Dans la voiture,alors que nous roulions vers l'inconnu,car oui je ne savais même pas vers où je devais aller...Nous avancions au gré de mes mains au volant...
-Parfois j'ai l'impression de les abandonner...
-Mais non...Ce n'est pas vrai Georg,je suis sûre que cette idée stupide n'effleure même pas leurs esprits...
-Par moments,j'aimerais vraiment avoir l'incroyable « self-contrôl » qu'avait Gustav...J'aimerais vraiment paraître plus fort en voyant les jumeaux se blottir l'un contre l'autre,cette image d'eux dégage tellement de leur vulnérabilité...J'aimerais vraiment être aussi rassurant que l'était Gustav,il avait toujours les bons mots tu sais...Et moi je suis tellement loin d'être comme lui...
-Georg...Elle posait sa main douce et fine avec tendresse sur mon épaule,...Mes yeux quittaient la route quelques secondes pour plonger dans son regard bienveillant,amoureux et compatissant...Mon c½ur était envahit par une douce chaleur...Sans elle,je ne pense pas que je sois toujours resté « intact » après tout ce qui se passe autour de moi en ce moment...Elle est un pilier solide...En me disputant avec elle,j'ai compris que c'est avec elle que pourrais avoir une vraie vie...Parce qu'elle , elle est VRAIE... Elle ne me ment pas,elle ne voix pas en moi LE bassiste...
Mais un gars stupide qu'elle aime malgré tout...Après 15 minutes sur la route dans mon bolide à travers la ville,je fini par stopper la voiture dans un aire de jeux pour enfants...J'ignore quelle route j'ai bien pu prendre pour qu'on arrive là,mais ce n'était pas bien important...
Et ces instants étaient sans doute les plus précieux de ma vie. Le calme, l'air frais et les doigts de ma Sarah dans mes cheveux...Pour l'instant rien ne compte...
Sur le chemin du retour,une dernière image flashe devant mes yeux...Sarah...Un son inconnu résonne dans ma tête...
Heilig...Puis le noir total et un sentiment de paix total...Je ne me suis jamais senti aussi bien...
Le véhicule,ou du moins ,ce qu'il en restait gisait au fond d'une clairière près de la route.Ses occupants partis dans l'autre monde sans douleur...Ensemble...
Le lendemain,dans la soirée, après des appels ratés et qui tombaient inévitablement dans la messagerie du bassiste,Tom abandonna en supposant que leur meilleur ami était peut être occupé. Ils prévinrent David de l'absence de ce dernier, « juste au cas où... » . Le manager avait une once de nervosité dans sa voix qu'il tentait vainement de masquer,ce qui laissait le dreadé pensif après leur conversation téléphonique chargé de malaise de la part de l'homme.
-Bill...
-mmmh ?
-David ,il avait l'air bizarre.
-Il EST toujours bizarre...En hochant les épaules,il rejoint son jumeau dans le canapé en le prenant dans ses bras. Ce contact leur était vital, plus encore depuis l'étrange disparition du batteur et toute cette tristesse à laquelle ils étaient en proie...
Le silence... Un appel...Des nouvelles...
Oooooooooooooo
Cimetière des âmes libres...
Georg Moritz Hagen Listing (1987-2007)
Bien-aimé fils,frère,ami et idole.
« Lebe deinen traum... »
Sarah M. D.(1990-2007)
Ma fille, mon ange...
« Rest in peace »
Oooooooooooooo
Ellipse temporelle : Un mois et demi.- demeure familiale
TOMEncore un matin où les lueurs du soleil s'infiltrent dans notre chambre...Et encore un matin où je n'aurai rien sur le c½ur qu'un sentiment de profonde amertume et de regrets...Les « si seulement » ont arrêté de me marteler l'esprit...Parce qu'à force de tout remuer ce goût fade ,j'ai fini par ternir le minimum de sucre ,le minimum que je puisse encore faire pour tenir...Pour Bill...Mais on s'est perdu,et on s'est abandonné malgré que nos corps soit proches
...Mais notre présence physique n'est rien si le c½ur et l'âme se sont envolés vers d'autres horizons...Il ne reste presque plus rien...Plus rien à part nos larmes qui coulent sur notre visage absent et quasi sans vie...Ensemble,nous nous sommes murés dans un silence...
Où seules nos respirations inaudibles tentent désespérément de le briser entre ces quatre murs,seuls témoins de notre faiblesse et du vide qui s'est installé petit à petit ,vil moqueur de notre désarrois...A mon jumeau et à moi...Et un matin d'octobre, après un anniversaire baigné dans le silence encore et encore...Après quelques vaines tentatives des « adultes » de nous « aider à surmonter » nos « problèmes »...
Nos valises étaient prêtes . Nos pas ont franchi la porte et je me suis juré de ne plus revenir ...
Jamais...Même si c'est la maison de notre enfance...
Pourquoi ce besoin de s'éloigner ? J'ignore moi-même la réponse...Personne n'était plus en mesure de nous retenir...Cet univers nous étouffait ,tout semblait être confiné,et l'air irrespirable rempli de nos souvenirs d'enfance jusqu'à il y a quelques mois empestait l'atmosphère...
Dans notre nouvel appartement,bien trop spacieux pour deux personnes,notre mère ou encore David venait voir comment nous nous en sortions...Durant la première semaine ,c'était insupportable. Je me retenais de sortir une réplique bien cinglante pour leur faire passer cette envie de fourrer leurs nez là où il ne le faut pas...Ne se rendent-ils pas compte que chacune de leurs allusions et de leurs regards emplit de pitié et leur compassion mal placée nous affabli au lieu de nous réconforter ? Pourquoi ne veulent-ils pas comprendre que nous nous sommes éloignés non pas pour oublier mais pour « encaisser » à notre manière ?Mais non !Bien sûr ils sont tous si intelligents et il ne faut pas oublier qu'ils ne veulent que notre « bien »...Et pourtant leur présence n'est que couteau qui remue vicieusement la plaie...Ils devraient nous laisser dans notre silence et nous donner du temps...
PARTIE III :
Tu voles mon ange...Ne fermes pas les yeux...TOMLes discrètes ombres de la nuit viennent lentement chasser les dernières lueurs d'un jour qui fut aussi radieux qu'il pu derrière un temps particulièrement maussade...Le ciel toujours aussi gris ... Un temps qui se raccorde parfaitement à mon esprit perdu et assombri par le désespoir de voir un jour meilleur...
Tout n'est que brûlure et blessure...Il aura fallu de quelques mois pour réduire à néant tous les efforts de toute une vie...
Les cris de joie...Les chants d'un vaste publique toujours différent dans une ville différente à travers tous ces pays...Tous ça ne semble plus qu'un rêve utopique...Une hallucination,une réalité alternative ? Aujourd'hui,tout ce qui se rapporte à ces moments de « gloire » semble se moquer ouvertement de nous...TOUT ! Et tous autant qu'ils sont,hypocrites et méprisables opportunistes nous ont tourné le dos. Et je ne regrette rien,et ces millions d'euros qui nous reviennent de droit ne valent strictement plus rien à mes yeux...
Les bras croisés sur mon torse nu...Debout devant une immense baie vitrée,dans cette spacieuse pièce plongée dans le noir ... faiblement éclairée par les faibles lueurs de la nuit ,interrompus en intervalles irréguliers par les flash aveuglants des éclairs qui zèbrent rageusement le ciel...La pluie s'abat en torrent,comme si les cieux déversaient des larmes de colère...
Un grondement sonore dans le ciel et quelques zébrures aveuglante me font sursauter légèrement à chaque fois...La pluie s'écrase presque désespérément contre la vitre dans un tintement mélodieux...J'aime ce temps...Et un sourire sans joie étire mes lèvres lorsque je me souviens des conneries que racontait Georg sur les orages pour tenter de distraire Gustav dont le calme légendaire se trouvait ébranlé...
Mon regard fixe obstinément un point invisible...Bizarrement,je ne peux l'en détacher...Je m'adonne au vide et je me perds dans le vague...Je n'ai que dix huit ans et pourtant j'ai l'impression que j'ai déjà vécu toutes les peines du monde et que l'âge a eu raison de moi...
Bill...
Je me retourne vers son corps enveloppé sous les draps fins qui dessinent parfaitement sa silhouette reposée...Un sommeil paisible en apparence,son visage détendu et serein n'est qu'un leurre...Et j'aimerais tellement que cette vision, « rassurante et heureuse » soit vraie...
Je le détaille et j'essaie d'imaginer ce qu'il y a derrière ces paupières closes. Sans doute,ce que j'ai déjà tant vu...
Des larmes de tristesses...De l'amour...De la joie torturée,étouffée peu à peu par le voile du chagrin et de l'amertume accablante...Les éclairs qui déchirent le ciel d'un flash bleuté,distinguent nettement les ombres et définissent d'une perfection chaque forme dans cette pièce...Chaque pli des draps blancs,chaque angle d'un meuble... Sous cette lumière pourtant quasi agressive et fugace,
les détails prennent du relief et son visage n'en est que plus angélique...Car la douceur,la blancheur de sa peau crée une certaine contraste...
Bill émet quelques gémissements sourds dans son sommeil... Signe qu'il réclame quelque chose...
Il a besoin de moi. Je l'ai laissé « seul » dans ses draps immaculés...Je me colle à son corps tout chaud uniquement vêtu d'un boxer ...Bill...
« J'ai compris que je t'aimais au-delà des limites(si seulement il y en avait) quand j'ai commencé à souffrir quand tu souffrais, à rire quand tu riais, à vivre uniquement à travers toi... »Nous sommes couchés sur le côté,mon torse collant à son dos...Entremêlant nos jambes...
Le sommeil ne me vient toujours pas...Je n'arrive résolument pas à fermer les yeux qui se laissent surprendre par les flash aveuglants des éclairs sous cette pluie incessante...
Je respire et inspire profondément,humant cette odeur terriblement délicieuse de mon jumeau, resserrant mon étreinte pour mieux sentir encore sa peau contre la mienne...
Au bout de plusieurs minutes qui m'ont paru interminables et agaçants,je ne me suis toujours pas assoupi,appelant le sommeil...Excédé,je fini par redresser une coude sur mon oreiller pour me soutenir la tête dans la paume de ma main...Et mes yeux contemplent avec tendresse cette peau satinée ,d'une pâleur naturelle...Ma main libre ne résiste plus et décolle de sa hanche pour remonter effleurer son visage...
-Tu es tout ce que j'ai de plus précieux tu sais...Mes paroles chuchotées s'étouffent dans un murmure chargé d'émotions...Même s'il est au pays des rêves avec cet enfoiré de Morphée ... J'éprouve le besoin de dire quelque chose ... M'adresser à ce visage plein de sérénité ...
Mon jumeau...-Tu es tout ce que je suis...Sans toi,je ne suis plus qu'une putain de coquille vide...C'est assez cliché de te sortir cette expression à la con...Mais c'est exactement comme ça que je vois les choses...Je continue mes effleurements sur sa joue...Je détaille les moindres de ses traits...
-Je sais que tu ne m'entends pas...Tant pis,j'ai besoin de le redire encore...Depuis que les GG's ne sont plus là... Je marque une longue pause,déglutissant je continue mon murmure étranglé par ma gorge nouée
...Toi et moi,on s'est un peu perdu...On a bien essayé de se parler...Mais tu vois bien ce que ça donne à chaque fois...Parfois,j'ai peur j'avoue ... Et je laisse échapper un petit rire nerveux,mais je l'étouffe au risque de le réveiller...
Tu es le pilier de ma vie...Tu es mon autre...Je t'aime Bill...Je t'aime tellement fort...Je me penche et dépose un baiser des plus attentionnés sur sa tempe...Sur le point de migrer mes doigts vers ses mèches pour les dégager ,je me rends compte que sa respiration est maintenant anormalement irrégulière...
-Bill ?Je me penche davantage ...Les lumières éphémères et puissantes du ciel ont éclairé des sillons de larmes brillantes...Une perle s'échappe de son ½il et atterri dans l'autre pour finalement inonder l'oreiller...Ses yeux sont noyés dans cet eau salée...Alarmé,je les chasse d'un pouce ,tandis que le rythme de mon c½ur s'accélère ...
-Bill...Mon ange...pourquoi tu pleures ?Je le serre davantage contre moi...Et mes yeux me piquent dangereusement. Chaque état d'esprit de mon jumeau m'a toujours atteint dans la joie comme dans la tristesse...
-Tom...Il prononce mon prénom dans un souffle étranglé...Mon Dieu,c'est comme un appel désespéré...Je ne devrais pas m'effondrer avec lui,je dois être plus fort pour qu'il puisse se reposer entièrement sur moi,je n'ai pas le droit de fléchir...
-Je suis là,engel...Je suis là... Lui dis-je dans un souffle près de son oreille avant de déposer un baiser sur les lignes de sa mâchoire en sentant ses tremblements qui me tiraillent le c½ur...
Nous restons toujours allongés sur le côté,mon c½ur bat contre son dos,ma tête à présent sur un oreiller plus haut que le sien pour le garder encore plus près de moi ...Au bout de mon bras sur ses hanches nues,mes doigts s'entrelacent aux siens...
Ma gorge serrée est sèche de douleur face à notre mal extériorisé...-T-Tom...Je caresse sa main avec mon pouce en resserrant nos doigts les uns aux autres,comme pour lui dire que je suis là...J'essaie d'éviter les mots,me faisant violence pour ne pas craquer pour de bon......Je déglutis et c'est avec toutes les peines du monde que je me retiens de verser mes larmes déjà aux portes de mes yeux...
-Tu...Tu es moi...Et je suis toi...N'est ce pas ... ?Ça y est...Je n'ai pas pu me retenir...Les derniers remparts se sont effondrés et je pleure à présent en reniflant,en grimaçant et j'essaie de fermer mes yeux aussi fort que je peux pour me contenir et m'empêcher de hurler...
-O-Oui...Oui...Du Bist alles was ich bin.....
Et nos larmes se joignent à notre baiser.Un baisé humide,imbibé de chaleur à travers nos souffles échangés.Son coeur parle à travers ses lèvres tendres,il me raconte à travers sa langue presque timide mais amoureuse combien il a besoin de moi,et combien je peux compter sur lui...
Je me colle un peu plus à lui ,enlaçant davantage et possessivement son corps chaud. A travers nos salives mélangées,un sentiment se rend de plus en plus fort...Plus qu'il ne l'a jamais été. Parce qu'il fait partie de moi,et que je partage tout avec lui jusqu'à mon sang. Parce que je sais,que je suis le seul à le connaître vraiment,à le comprendre à travers un seul regard...
Il gémit faiblement dans ma bouche,et mes lèvres carressent les siennes avec douceur et attention. Aucun geste n'est calculé,je ne pense à rien à par lui,chaque partie de son être,corps et âme...Et tout va de lui à moi,de moi à lui...Tout n'est plus que tendresse,affection.
Je n'ai même pas remarqué que j'étais dur,mon corps réagit au sien,suivant mon coeur et mon âme...Oui je bande,et mon érection est évidente contre ses fesses.Mais,le désir et l'envie,bien que présents n'en sont pas la cause...C'est juste parce que c'est Bill,juste parce que c'est NOUS...
-Fais-moi oublier Me murmure-t-il
Fais-moi l'amour.Sans ouvrir ses paupières,sa main dans ma nuque,son dos toujours contre a poitrine,ses lèvres qui effleurent les miennes...Son souffle chaud,sa tristesse qui est LA MIENNE,ses émotions qui sont miens...Nos corps dessinés dans la pénombre soudainement éclairée par des flashs dans le ciel,faisant briller les sillons de ses récentes larmes...Les ombres de l'extérieur dançant sur nos corps et le drap fin,des feuillages agités par le vent et la pluie dont le son est devenue comme une berceuse,la vue de ses gouttes d'eau devenue rassurante:le ciel pleure...
-Je le ferai,aujourd'hui...Et demain...Toujours et encore...Je lui chuchote,alors que mes lèvres glissent sur la ligne de sa mâchoire pour goûter son cou. Sa peau est délicieuse,douce,un mélange de sucre et de candeur...Je la lèche,la mordille tendrement et il laisse échapper un son.
Un son particulier entre le souffle et le gémissement,le tout encore teinté de tristesse...Ma tristesse...Je laisse son odeur envahir mes narines,et ma main guidée par la sienne s'en va aimer le reste de son corps.
-Tom...Un murmure enivrant,mon nom prononcé par une voix,faible mais érotique...Toute sa vulnérabilité devenue évidente.Je cherche à nouveau ses lèvres,désireux de cette proximité à travers laquelle je peux lui dire tous les languages de mon coeur.Le baiser est bruyant,presque pressé...Il ouvre grand sa bouche déjà couverte par la mienne,et nos langues s'enroulent dans une dance quasi-désespérée...Nos jambes entremêlées se frottent les unes aux autres,nos températures corporelles augmentées de plusieurs degrés à en faire exploser le thermomètre.
Lentement,son boxer glisse le long de ses longues jambes...Le mien ainsi que le bas de mon pyjama le rejoignent au pied du lit...Nos corps nus exposés à la lueur bleutée de la nuit...
Rien ne presse...Chaque parcelle de son corps que je touche,chaque carresse et baiser n'est qu'un lien de plus créé pour fortifier celui présent depuis notre naissance à notre premier baiser,à notre première fois...jusqu'à maintenant...
-Touches-moi encore...Plus...Je te veux...Tellement...Il dégluti,termine sa phrase das un souffle...Mon coeur bat fort dans sa cage,mon corps et mon esprit crient intérieurement les mêmes pensées et émotions qu'il éprouve.Mon être tout entier se confond avec celui de mon jumeau...Depuis le début,nous sommes toujours allongés sur le côté,mon torse collé à son dos.
J'humidifie deux doitgs,les laisse parcourir sa peau jusqu'à ce qu'ils trouvent l'anneau de chair ,alors doucement, mon index s'introduit dans sa chaleur toujours
aussi étroite...Il gémit,se tend légèrement.J'ajoute un second doigt,son gémissement se confond avec un soupir plaintif,une belle contraste avec l'air appréciateur de son visage...Je lèche la peau sensible derrière son oreille...Gémissement...Je connais ses points faibles...Je souris contre sa peau...Mes phalanges remuent,cisaillent en lui,il se tortille de plaisir...Il commence à ne penser qu'à cet acte intime entre nous...Et moi aussi,je ne pense plus qu'à lui...Qu'à NOUS...
-Haaan! Je...Tom...Ses mots chuchotés,presque inaudibles frachissent ses lèvres quand un troisième doigt entre en lui. Je sais qu'il a mal,parce qu'il n'y a aucun lubrifiant,mais c'est ce brin de douleur mélangé au plaisir qu'il lui faut...Il a besoin de le sentir,pour se sentir "vivant"...Je sais qu'il veut compenser la "culpabilité" de tout son plaisir par cette douleur,aussi minime soit-elle...
-Je suis là...Je bouge encore un peu mes doigts en lui avant de les retirer.C'est alors que je le vois mordre ses lèvres,et ses larmes se perdent dans l'oreiller.Je ne pense pas à mon coude engourdi ,enfencé dans mon propre oreiller depuis que je me suis appuier dessus pour pouvoir l'embrasser ,et,tout simplement le voir...Alors je l'embrasse quand il me quémande un baiser désespéré.Je répond ardemment à chaque caresse de sa langue dans ma bouche.Le baiser gagne en intensité et en fougue...
-Je t'aime...Tom...Je t'aime.Me dit-il entre ses sanglots. C'est si dur de voir mon jumeau,un garçon pourtant fort,connu pour être celui de nous deux à être le maillon fort...Celui qui,quand rien ne va,trouve toujours les mots pour moi.
Mon coeur lâche,et les perles salées s'échappent en traitre de mes yeux...Pour toute réponse,je l'embrasse encore plus avide que jamais.
Mon ércection est retombée.Je le serre dans mes bras,nos yeux humides.
Cette nuit,témoin de notre détresse,cette nuit,où nous nous sommes permis d'être faibles.C'est si dur d'oublier,de ne pas se sentir coupable ... On ne peut pas oublier des années d'amitié,de fraternité...Si cruellement arraché à soi...
Après quelques minutes de silence plus tard,il se retourne pour me faire face.Nos regards se perdent l'un dans l'autre...Immediatement,ma main se trouve sur sa joue,geste qu'il me retourne.Doucement,il s'approche de moi pour écraser tendrement ses lèvres contre les miennes.A nouveau,nos jambes s'emmêlent,nos corps nus se raprochent...Coeur contre coeur...Je me sens durcir...
-Tom...S'il te plaît,prends-moi... Me murmure-t-il.
On recommence à s'embrasser. Tout ce que j'ai envie de lui dire se résume à chacun de mes touchers...Lentement,je me redresse sur une coude pour mieux approfondir notre baiser,il m'attire à lui...Progressivement,je me retrouve,la moitié de mon poids sur lui...
Sans que nos lèvres ne se quittent,lentement il écarte une cuisse.Des secondes plus tard,je suis entre ses jambes l'embrassant à pleine bouche,ma queue contre la sienne,ses mains sur mon torse et sur ma nuque.Ses gémissements s'intensifient,ma respiration devient de plus en plus saccadée...
-Maintenant...Et il hisse une jambe plissée un peu plus haut,sa cuisse touchant presque son torse.
Je salive mes doigts et les emmene à mon sexe. Même si je l'ai bien préparé,sans lubrifiant,cest toujours douloureux.Je me place devant son antre,une main sur ma virilité,et une profondément enfoncée dans le matelat.
-Regardes-moi Bill...ne ferme pas les yeux...Et ses orbes dorées,obscurcies par le désir ne me lâchèrent pas des yeux à cet instant où je le pénétrais lentement...
Mon sexe disparaît dans son étroitesse,il enfonce sa tête ans l'oreiller en fermant maintenant les yeux,et arquant du dos.
Doucement,je commence par une petite poussée à laquelle il répond et finallement,un rythme de va et vient très lent prend place...Je me frotte à son intérieur,sous ses gémissements et mes souffles entrecoupés.
Chaque allée imprime un peu de moi en lui.Je me penche ,embrassant son cou,sa mâchoire,sa bouche... Il me mordille l'épaule,s'y accroche,décollant sa tête au moment où je touche sa prostate.Il en crie de plaisir et je sais que plus aucune pensée ni émotion triste l'habite en ce moment ,parce que tout ça est laissé en dehors de notre coccon...
-Bill...On a le droit....On a le droit d'être heureux... Je lui chuchote tout bas à l'oreille tout en lui faisant l'amour.Ma respiration chaude à son oreille...La sienne saccadée...
-Tu...Tu ne me... laisseras pas...
-Non... Jamais...
-Tu...Me reviendras... toujours...
-Toujours...Et j'eu le besoin de sceller cette promesse en l'embrassant,en poussant plus profond en lui butant sur sa prostate pour le faire gémir encore plus fort...
Le bruit de chair humide qui se frotte à une autre ....Nos halètements sont parfois recouverts par le grondement du tonnerre.
Son corps plus magnifique que jamais sous les crépitements des éclairs qui déchirent la pénombre de notre chambre.Et je lui fais l'amour avec tout mon coeur,mon sexe dans son intimité...Qui est maintenant MIEN...Parce que je suis lui,et qu' il est moi...
Je me fond en son corps...-Encore...Plus vite...Pus fort...Oui...oui...Je saisi sa verge fièrement dressée et le masturbe au rythme de mes accoups.Il gémit encore,il crie ,il halète...Il supplie...On monte,encore et encore...Un autre coup de rein...Encore...
On oublie...Toute pensée cohérente m'ayant quitté depuis un bon moment,je me laisse submergé par mon orgasme dévastateur,criant son nom dans mon esprit...
Il est arrivé quelques secondes plus tôt que moi,dans un long gémissement dans mon cou et ses mains fortement agrippées à mes épaules...
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BILLDepuis maintenant deux mois,Tom et moi vivons ensemble dans notre appartement.Chaque jour,un petit pas,aussi maigre soit-il,est fait pour essaier de vivre avec le fait que nos deux meilleurs amis soient partis...On n'essaie pas de les oublier,au contraire...On essaie juste "d'oublier" ,ou plutôt ignorer la peine et la tristesse...David a promi de garder pour lui notre secret.Car oui C'EST un secret,un magnifique secret que je garderai tout au fond de moi...
Sans peur...18ans...Majeurs...Je ne vois pas la différence enre le 31 août et le 1er septembre...Et pourtant,sur les papiers,c'est clairement différent.Depuis des années qu'on vit dans la musique,les comptes bloqués,et maintenant que nous pouvons faire de nos millions ce que nous voulons,les dépenser est la dernière des idées qui nous viennent à l'esprit...Mais peu importe,la vie continue,et même s'il nous arrive de flancher,de se disputer pour un rien,je sais que
Tom me reviendras toujours...Nous sommes libres maintenant. Dans la plus simple des vies,peut être un peu de luxure,mais nous sommes aussi ordinaires que n'importe qui...Je vis avec ma musique,elle porte un nom: TOM.
C'est notre liberté...
FREIHEIT89.OOOOOOOOOO
Presse:
Les frères Kaulitz sont sans nulle doute les célébrités les plus difficiles à approcher pour les médias.Ils sont restés une véritable énigme,sujets à différentes controverses et bon nombre de spéculations.A maintenant vingt ans,ces jumaux hors du commun,sont à la tête d'une grande maison de disque,dont le quatragénaire David Jost en est le directeur.A noter qu'il est leur ancien manager du temps de "TOKIO HOTEL",un groupe qui a marqué et marque toujours les jeunes pour l'exceptionnel aura qui entourait les membres du quatuor.
Depuis maintenant,plus de deux ans,plus aucune image(nette et récente) des jumeaux les plus célèbres d'Europe et sûrement dans le reste du monde,n'a été vue.Cet aura de mystère,fait naître différentes rumeurs aussi fantaisistes les unes que les autres.Cependant,il est compréhensible que ce silence est du aux tragédies qui ont frappé le groupe par la mort du Bassiste Georg Listing(dans un accident de voiture avec sa petite amie de l'époque,Sarah M.) et la très mystérieuse disparition du batteur Gustav Schäfer,mort?Vivant?Nul ne pourrait le dire...
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Un jeune homme aux cheveux Châtains-blonds ferma le magazine "people & les potins"[
God,c'est craignos de lire ce genre de truc,à moins de s'ennuier comme un rat mort dans une salle d'attente u__u].
Une demi-heure plus tard,il arriva devant les portails de la propriété privée des KAULITZ. Comme chaque jour,il hésite à sonner,comme chaque jour il retourne vite dans sa voiture et s'en va pour revenir le lendemain et espérer avoir assez de courage cette fois...Mais ce jour là,il décida qu'il ne reviendrait pas le lendemain...Un jour peut être...
Un jour il reviendrait et alors raconterait son histoire...Sa liberté...
SEINE FREIHEIT...